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Publié le 01/06/2015

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DataCore Software annonce les résultats de son étude

La cinquième étude annuelle de DataCore sur l’état du marché SDS (Software-Defined Storage) révèle une absence étonnante d’investissements dans les Big Data, le stockage objet et OpenStack Plus de la moitié des entreprises interrogées (52 %) cherchent à prolonger la durée de vie des ressources de stockage existantes et à pérenniser leur infrastructure informatique grâce à la technologie SDS

DataCore Software annonce les résultats de sa cinquième étude annuelle intitulé « État du marché SDS (Software-Defined Storage) ». L’enquête 2015 examine l’impact de la technologie SDS sur les entreprises du monde entier et analyse les expériences de 477 professionnels, qui utilisent ou évaluent cette technologie pour relever des défis majeurs en termes de stockage de données. Les résultats dévoilent des faits surprenants pour un échantillon de secteurs et un large éventail d’applications.

L’étude explore aussi les niveaux de budget dans des domaines très médiatisés, dont les Big Data, le stockage objet et OpenStack. De manière inattendue, les résultats indiquent un très faible investissement prévu en 2015 pour ces projets. Un certain degré d’attente peut s’expliquer par différentes déceptions que révèlent les conclusions.

En outre, le rapport de cette année montre plusieurs facteurs opérationnels clés pour déployer une solution SDS. 52 % des répondants pensent qu’une telle solution va prolonger la durée de vie des ressources de stockage existantes et pérenniser leur infrastructure informatique, leur permettant d’adopter facilement de nouvelles technologies. Près de la moitié des répondants considèrent que la solution va éviter la dépendance à l’égard des fabricants de matériel de stockage et réduire les coûts connexes en favorisant la mise en concurrence. Sur le plan fonctionnel, ils prévoient qu’elle simplifie la gestion de différents types de stockage en automatisant les opérations fréquentes ou complexes. Il convient de noter l’évolution par rapport aux études antérieures, car ces résultats montrent une forte augmentation dans la reconnaissance des avantages économiques qu’offre une plateforme SDS (investissements réduits), outre la baisse des coûts d’exploitation mentionnée par le passé.

Les autres surprises comprennent : malgré un taux de pénétration en hausse, la technologie Flash reste absente dans 28 % des cas et 16 % des répondants déclarent qu’elle n’a pas répondu aux attentes en termes d’accélération des applications. Point intéressant, 21 % affirment que les systèmes hyper-convergents tant vantés n’ont pas fonctionné comme voulu ou ne se sont pas bien intégrés à leur infrastructure. D’autre part, le stockage SDS et la virtualisation du stockage sont considérés comme prioritaires à présent. 72 % des entreprises investissent de manière importante dans ces technologies en 2015. 81 % prévoient également des niveaux de budget similaires dans des solutions SDS qui seront intégrées aux SAN physiques/virtuels et aux systèmes de stockage convergents.


Parmi les autres faits marquants de l’étude 2015 de DataCore sur l’état du marché SDS :

  • L’ajout possible de capacité de stockage sans interruption opérationnelle est identifié comme la raison principale du choix d’un logiciel de virtualisation du stockage (52 % des répondants). La mise en miroir synchrone et les clusters étendus pour la haute disponibilité afin de garantir la continuité d’activité et la réplication de données asynchrone pour la reprise d’activité via un site distant figurent aussi en tête de liste.
  • Plus de la moitié des répondants (53 %) déclarent qu’ils ont à présent moins de 10 % de capacité allouée au stockage Flash. La proportion de participants ayant répondu que la mémoire Flash constitue plus de 40 % de leur capacité de stockage n’est que de 9 %.
  • Plus de 60 % des répondants ont connu une dégradation des performances ou l’incapacité de satisfaire les objectifs après la virtualisation des serveurs. Interrogés sur la nature des causes habituelles des problèmes de performances, 61 % des participants citent les applications lentes et 46 % désignent comme coupables les anciens périphériques de stockage.
  • Les erreurs humaines engendrent le besoin d’une meilleure automatisation. Il devient de plus en plus clair que la complexité qui accompagne la croissance des données et la diversité joue un rôle majeur, 61 % des répondants indiquant que l’erreur humaine se trouve à l’origine des pannes des applications et des datacenters.


 

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