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Publié le 16/05/2018

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START-UP : La propriété industrielle, vous y pensez quand ?

À l'occasion du salon Viva Technology,qui aura lieu du 24 au 26 mai à Paris, l'Institut national de la propriété industrielle (INPI)invite sur son stand 4 start-up françaises innovantes. Elles y présenteront leurs produits et services, mais aussi leur stratégie de propriété industrielle, qui les a aidées à se développer, se financer et/ou s'implanter à l'international.

« Dans les premières années de la vie de leur entreprise, les startupers sont souvent davantage préoccupés par l’aboutissement de leur R&D, leur lancement commercial ou le recrutement de collaborateurs que par la propriété intellectuelle. Les start-up sont d’ailleurs rarement très outillées pour gérer cette question. Pour autant, la sécurisation des actifs immatériels est nécessaire dès le démarrage de leur activité pour assurer leur croissance. C’est pourquoi l’INPI accompagne les start-up tout au long de leur développement, avec des équipes, des outils et des services dédiés, et avec des tarifs préférentiels. En 2017, nos chargés d’affaires ont rencontré plus de 1 000 start-up, ce qui nous a permis d’adapter et enrichir l’offre Coaching INPI, afin de répondre encore mieux à leurs attentes. Nous dévoilons ces nouvelles possibilités d’accompagnement à l’occasion de Viva Technology, et sommes ravis d’accueillir sur notre stand quatre start-up innovantes qui ont mis la propriété industrielle au cœur de leur stratégie de développement. » Romain Soubeyran, Directeur général de l’INPI.

FEETME (Versailles, Ile-de-France)
« Mixer les stratégies et les outils de propriété intellectuelle pour se protéger au mieux. »
100 millions de personnes souffrent de troubles de la mobilité à travers le monde (âge, obésité, Parkinson..). C’est pour améliorer la prise en charge de ces problèmes cliniques en augmentation que FeetMe a imaginé FeetMe Monitor : une semelle connectée autonome et une application mobile qui collecte et permet d’analyser en direct la marche des personnes. La start-up vise une commercialisation internationale et a construit dès le démarrage de son activité une solide stratégie de propriété intellectuelle.
● Date de création : 2013 ● 14 salariés ● CA 2017 : 150 K€. / Part à l'export : 60 % ● 4 brevets ● 1 marque


HOOMANO (Lyon, Auvergne - Rhône-Alpes)
« Notre stratégie de propriété industrielle est maintenant au service de notre stratégie R&D. »
Pepper, Nao, Buddy ou encore Sanbot : ces robots, connus pour être capables d’échanger de manière plus naturelle et plus interactive avec leurs utilisateurs que n’importe quels autres robots, sont “Powered by Hoomano”. C’est en effet la start-up lyonnaise qui crée les applications nécessaires et développe des programmes sur-mesure pour rendre les robots de ses clients utiles, informatifs, accueillants ou divertissants. La sensibilité de la start-up aux enjeux de propriété intellectuelle a grandi à mesure de son propre développement et de son ouverture à l’international. Elle attend actuellement la délivrance d’un brevet.
● Date de création : 2014 ● 20 salariés ● CA 2017: 561 K€. / Part à l'export : 2 % ● Bénéficiaire d’un « Prédiagnostic PI » et d’un « Pass PI » de l’INPI ● 2 marques ● 1 brevet en cours de rédaction

OGRANNA MACEO (Bischwiller, Grand Est)
« Avoir un brevet est un gage de sérieux et de crédibilité quand on se lance. Ça rassure les investisseurs, les banquiers et les partenaires. »
Avec Ogranna Maceo, la vaisselle n’est plus un simple support de présentation mais devient un outil utile et intelligent : invisible, encapsulée au cœur des produits, la technologie développée par la start-up permet de conserver la température de la vaisselle - chaude ou froide - du début à la fin du repas. Une 3è fonctionnalité, permettant de mesurer la masse restante dans l’assiette, est en cours de développement, une fonction qui pourrait être utile aux maisons de retraite afin de mieux gérer les carences alimentaires des personnes âgées. Des innovations disruptives - dans un marché des arts de la table très traditionnel - que la start-up entend bien imposer sur un marché mondialisé.
● Date de création : 2016 ● 4 salariés ● 1 brevet ● 1 dessin et modèle ● 1 marque

SECURE-IC (Cesson-Sévigné, Bretagne)
« La stratégie d’innovation et de propriété intellectuelle est au cœur du développement économique de Secure-IC puisque son modèle économique est un modèle de licensing. »
Indispensables dans notre quotidien, les objets connectés sont pourtant sujets à des risques d’intrusion ou d’attaque. Pour y faire face, Secure-IC, née des travaux de recherche menés à l’Institut Mines-Telecom, s’est spécialisée dans la sécurisation des systèmes électroniques embarqués : des fabricants de composants et de téléphones mobiles, des concepteurs de carte à puce, des agences de sécurité gouvernementales et même le métro de Tokyo font aujourd’hui appel à Secure-IC Extrêmement consciente de l’importance de la propriété industrielle, l’entreprise a construit dès le début une stratégie de protection industrielle, puis l’a affinée en fonction de son développement, mais aussi en fonction des pays, dans lesquels les produits sont commercialisés.
● Date de création : 2010 ● 48 salariés ● CA : 3 850 K€. / Part à l'export : 75 % ● 121 brevets / 17 marques ● Entreprise labellisée « Talent INPI » en 2016 ● Bénéficiaire d’une « Master Class PI » de l’INPI






 

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