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Publié le 19/03/2018

tribune

Les expéditeurs avec un fort taux d'engagement reçoivent moins de signalements comme spam

Le troisième rapport annuel dévoile un benchmark concernant les indicateurs clés qui influent sur la délivrabilité.

 Return Path, leader mondial de l'email intelligence, publie aujourd'hui son rapport annuel sur l'engagement et l'email marketing "Les indicateurs cachés de la délivrabilité". L'étude concerne des indicateurs propres au secteur de l'email marketing dont le taux de lecture, le taux de réponse, le taux de transfert et le taux de plaintes, qui, collectivement, fournissent des renseignements essentiels sur l'engagement des abonnés et jouent un rôle déterminant dans la délivrabilité du message.
Selon ce rapport, les secteurs dépassant les taux moyens de ces mesures voient moins d'emails considérés comme spams.

"Ces dernières années, les signaux d'engagement des abonnés sont devenus primordiaux dans le filtrage des courriels indésirables, en particulier chez les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google et Yahoo. Ces acteurs cherchent constamment à améliorer l'expérience de leurs utilisateurs et à affiner leur capacité à ne livrer que les messages pertinents dans la boîte de réception ", a déclaré Tom Sather, Senior Director, Research chez Return Path.

Parmi les principales conclusions de ce rapport :
• Pour la deuxième année consécutive, le taux de signalement comme spams a augmenté, passant de 12 % en 2015 à 12,5 % en 2016, puis à 13,5 % en 2017.
• L'augmentation du nombre de spams est quelque peu compensée par le fait que les consommateurs sont de plus en plus susceptibles de récupérer un email jugé indésirable, comme en témoigne l'augmentation importante d'une année sur l'autre du taux de " ceci n’est pas un spam " (1,77 % en 2017 contre 1,04 % en 2016).
• Les secteurs ayant le plus faible taux de spam (banque et finance, distribution et fabrication, et assurance) ont également dépassé la quasi-totalité des indicateurs d'engagement.
• Le nombre d'emails remis dans le dossier spam varie considérablement d'un secteur à l'autre, de seulement 3,5 % pour les expéditeurs dans la distribution et la fabrication à 23,7 % pour l'éducation/les organisations à but non lucratif/gouvernementales.
• Les abonnés lisent l'email à un taux légèrement inférieur à celui de l'an dernier (21,5 % en 2017 contre 22,2 % en 2016), mais le message qui est ignoré (ou "supprimé avant lecture") est également légèrement moins fréquent qu'il y a un an (11,9 % en 2017 contre 12,5 % en 2016).


 

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