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Publié le 04/03/2019

tribune

Pourquoi changer d’entreprise ne règle pas le sentiment de frustration des salariés?

Que peuvent faire alors les entreprises pour améliorer leur taux de rétention des employés ? Par Sacha Tikhomiroff, Président Staples France - JPG

Pour de trop nombreux salariés, le sentiment d’une vraie frustration au travail est intensifié par l’impression de vivre toujours la même journée, comme une sorte d’hybernation, huit heures par jour, du lundi au vendredi. Et cette frustration crée du mécontentement, avec à la clé, l’envie de changer d’entreprise. Aujourd’hui, plus d’un salarié sur cinq en France travaille moins de six mois dans une entreprise avant que cette frustration ne se réinstalle. Et ils sont 81% à penser changer de travail.

Au cours de la dernière décennie, il est devenu de plus en plus difficile d’équilibrer sa vie professionnelle et sa vie privée, notamment en raison de l’évolution de la journée de travail traditionnelle, de 9h à 17h, vers une vie active toujours plus intense. Ainsi, n’y aurait-il pas un lien entre le taux de rétention des salariés et l’aménagement des espaces de travail pour qu’ils soient davantage adaptés à de plus larges périodes de travail, assis derrière le même bureau ?

Mais si les taux de frustration sont préoccupants, les entreprises devraient se consoler en se disant que les solutions ne sont pas aussi drastiques qu’on pourrait le penser.

JPG a récemment fait une étude des principaux critères de satisfaction ou de mécontentement que l’on retrouve dans les environnements de bureau. Il en ressort que, plus souvent qu’on ne pense, cette frustration émane souvent de problèmes induits par l’environnement de travail, plus qu’à la fonction ou au poste occupé.
Des éléments d’insatisfaction, comme l’éclairage, le bruit, la température, les mauvaises conditions ergonomiques, les équipements défectueux, sont rarement les seuls motifs de grief incitant quelqu’un à vouloir chercher un autre emploi. Mais si quelques-uns de ces facteurs se cumulent sur une longue période, le fait qu’aucune solution ne soit apportée dans l’environnement physique peut avoir des conséquences désastreuses.

Plus inquiétant encore, sous un angle plus sociétal, les salariés qui se jettent à l’eau pour voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, risquent fort d’expérimenter les mêmes causes de mécontentement dans leur nouvel environnement.

Ceci nous amène à évoquer un défi bien plus grand qu’il faudra bien relever et il semble bien, que ce ne soit pas aux salariés de le faire. Ce sont bien les entreprises qui doivent le relever, pas seulement pour prendre la mesure du mécontement potentiel des salariés, mais pour trouver des solutions concrètes, afin de remédier à la situation.


 

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